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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 22:44

Cela se passait en 1962-1963, l'U.S.Navy était engagée dans la guerre du Vietnam et de nombreux " Blue Jacket ", principalement des aviateurs mais aussi des Seals, marines et autres personnels combattant à terre qui se sont retrouvés prisonniers du Vietminh....Il existait des cours de leadership dans toutes les unités et surtout dans les écoles, ces cours consistaient surtout en leçons de patriotisme, d'anti communisme, de préparation à la captivité, du code du combatant U.S. qui disait qu'il fallait se battre jusqu'à la dernière cartouche et ne se rendre qu'après avoir épuisé tous les moyens de résistance, une fois prisonnier ne faire aucune déclaration pouvant aider l'ennemi, résister à la torture morale ou physique; etc...J'étais arrivé là, à Dam Neck, en Virginie parce que le gouvernement des Etats Unis avait décidé d'offrir des missiles sol-air, aux pays de l'OTAN, pour équiper leurs marines...j'avais été sélectionné avec quelques autres, dans la Marine Nationale française, pour suivre une formation sur ce système d'armes dans l'école de missiles de l'U.S.Navy  ...Dans cette formation nous étions trois Français et une vingtaine d'Américain, en tant qu'étrangers nous étions normalement dispensé de suivre les cours de leadership mais, je n'ai jamais su pourquoi nos camarades américains exercèrent sur moi, et moi seul, une grande pression pour que j'assiste à ces cours...l'officier qui les dispensait, le Lieutnant junior grade féminin Miss Payne, approuva très chaudement...je n'osais refuser et suivis donc ces cours, 2 heures par jour, durant un an...on eu droit à de très nombreux enregistrement phonique de prisonniers libérés et deux d'entre eux vinrent même nous faire des conférences...Il était aussi question de renseignement, de secrets et de sécurité...on eu même droit à la visite d'un responsable de l'Office of Naval Inteligence et à la projection de film, des réconstitutions je suppose, d"affaires d'espionages ou les Soviétiques n'avaient pas le beau rôle...

Je ne saurait jamais avec certitude pourquoi mes collègues américains et l'enseigne de vaisseau Payne se donnèrent tout ce mal pour me faire partager ces leçons destinées, à première vue, aux soldats américains... et pourquoi mes camaradres français n'y eurent pas droit ?...

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 18:31

Après l'interminable polémique au sujet du naufrage de ce bateau de pêche et de son équipage les juges nantais ont mis un point final aux différentes fables que les avocats faisaient sortir de leurs imaginations...sur les plateformes pétrolières nous recevons toujours, sous forme d'avurnavs, les avis et coordonnées d'exercices navals, il en est de même sur tous les bateaux dans le secteurt; il est bien sûr recommander de se tenir loin des zones d'évolution, particulièrement de sous-marins mais, encore faut-il respecter ces avis ce que les pêcheurs, particulièrement français, font rarement !......on peut comprendre que les familles aient essayé de croire pendant longtemps que quelqu'un d'autre que les marins était responsable de ce naufrage ....cette réaction est comparable à celle des familles du Boeing de la Malaisian Airways...les sentiments n'ont jamais été ni catésiens, ni logiques...d'autant que là ils sont très fort et compréhensible...enfin, il y a quand même dix ans que ce bateau à sombré !...Quand au mystérieux sous-marin, je pense qu'il tient du Hollandais Volant...un tel accrochage aurait eu une forte réaction sur un sous-marin et celui-ci étant très fragile, l'équipage se serait sérieusement inquièté des dommages qu'il aurait pu subir et aurait certainement chercher à savoir si la sécurité du batiment n'était pas menacée...tout commandant aurait immédiatement fait surface !...quand aux fameux radeau de survie il n'y à que des ouie dire et de nombreux navires perdent ces radeaux en mer, par mauvais temps, et négligent de le signaler...

Cette affaire fera sans doute du bruit longtemps encore et coûtera beaucoup d'argent au contribuables...les politiques subiront beaucoup de pression et, il est à craindre qu'ils essayent de transmettre cette pression sur la justice et essayent, une nouvelle fois, d'interférer avec cette justice...Le fait que l'armateur demande à l'état de reconaitre une responsabilité parce que, dit il, l'état doit assurer la protection des citoyens où qu'il soient dans le monde prouve que son esprit est un peu délabré car, comment protéger des marins pêcheurs qui se mettent souvent dans des situations impossibles, dans de eaux souvent étrangères ou internationales et respectent rarement les rêglementations par ce qu'ils trouvent une nécessité de survie économique !...bien souvent ma vie à été en danger de par le monde mais je ne me prenais qu'à moi même car je m'étais mis dans cette situation tout seul...jamais l'idée ne me serait venu de m'en prendre à l'état...et, dans un cas adccidentel, la responsabilité du chef, en l'occurence l'armateur, est la seule engagée après le décès de tout l'équipage !...

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 17:04

Ma section de l'Ecole des Mousses effectuait une corvette, à bord de l'aviso colonial " Cdt de Pimodant " en mer d'Iroise. Ce bateau, datant des années 30, avait été construit à C, il faisait environ 1500 tonnes, était propulsé par des moteurs diesel, il était armé d'un canon de 105 Krup, d'un canon de 40mm   Bofor, de canons de 20mm Oerlikon de 2 mortiers lanceurs de grenades ASM et de deux ramps de grenadage anti sous-marin sur la plage arrière...cette corvette devait nous amariner, nous faisions la veille à la passerelle, la barre qui était spéciale sur ce bateau en ce sens q'elle consistait en deux poignées de commande qui sevaient à orienter une barre électrique dont l'angle s'affichait en chiffres lumineux devant le regard de l'homme de barre. Nous couchions dans des hamacs dans un poste d'équipage où les tables et bancs étaient au plafond, aux barreaux en termes marins, et descendus uniquement au moments des repas que les hommes de corvée allaient prendre à la cuisine et à la cambuse; les toilettes étaient d'époque et concistaient en une grande goutière sur laquelle on se tenait, pantalon sur les bottes, à des barres, un filet d'eau coulait en permanence dans la goutière, entrainant les excréments à la mer par un orifice percé dans la coque...

Nous passions les nuits à apprendre à reconnaitre la phares et feux, la couleur de leus éclats, les rythmes etc...quelques fois il nous ai arrivé de passer la nuit au muillage en baie de Morgat...là, l'homme de quart sur pont devait s'assurer que le bateau ne chassait pas sur son ancre en touchant la chaine pour vérifier qu'il n'y avait pas de choc indiquant un heurt avec des galets et aussi qu'il concervait un alignement sur deux points à terre...

Un jour, au large de l'île d'Ouessant, l'équipage mis un sonar à l'eau et, ayant repéré une abondance de poisson, les torpilleurs armèrent une grenade ASM d'un détonateur manométrique, cette grenade cylindrique contenant 30 kg d'explosif fut installé sur une des rampe de la plage arrière, l'aviso poussa ses machines au maximum et atteignit dans les 15 noeuds...la grenade fut largée à l'arrière et à quelques centaines de mètres sur l'arrière se produisit un gonflement circulaire sur l'eau suivit du jaillissement d'une gerbe de quelques dizaines de mètres de haut...peu de temops après la vague crée par l'onde de choc soulevait l'arrière du bateau d'un ou deux mètres...petit à petits, des poisons, de plus en plus nombreus, vinrent flotter à la surface, le ventre à l'air...deux embarcations furent mises à l'eau immédiatement et des seaux furent distribués pour récupérer le poisson le long du bord...nous nous sommes régalé de cette pêche très variées !...

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19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 10:33

duchayla12030.jpgl-n-atlantique-w-copie-1.jpg L'exemple qui suit montre combien il est difficile et hasardeux de retrouver les débris d'un avion tombé en mer, ce n'est certe pas un cas aussi dificile que celui du Boeing de la  Malaysian mais il montre néanmoins la dificulté à localisé le point de chute de l'appareil et le temps que cela peut prendre et qui peut même être long à terre en zone abitée comme le cas de l'avion d'Air Inter dans les vosges....  Il faisait un temps exécrable, la mer était assez forte.Un groupe d' escorteurs effectuaient un exercice avec un sous marin, au large du Sud Finistère, un avion de patrouille maritime et de lutte anti sous marine, un Neptune P2V7, de fabrication américaine mais appartenant et armé par l'aéronavale francaise, aidait les escorteur dans la recherche du dous marin en patrouillant à basse altitude devant la flotille...Je remplissait la fonction  d'officier de quart aux armes au central opération du " Du Chayla " et suivait sur mon écran radar les évolution de l'avion de patrouille en écoutant ses communications radio...il n'y avait pas d'exercice aérien donc je n'avait rien d'autre à faire...les " bing...bing... " lancinant du sonar, venant du PC ASM avaient tendace à m'endormir...au bout d'un moment je réalisait que l'on n'entendait plus l'avion à la radio !...son écho avait disparu du radar...Je fit appeler l'escorteur " Guépratte " qui était chargé du contrôle de cet avion...il répondit avoir perdu toute communication avec lui depuis un moment...il pouvait avoir décidé de rentrer à sa base, Lan Bihoué, en négligeant de nous prévenir...je rentrait en contact avec Lan Bihoué approche qui me dit que l'avion ne s'était pas signalé...l'angoisse saisit les personnels de quart et les recherches furent déclenchées mais, il faisait nuit, et la zone que l'avion avait pu parcourir, très vaste...le jour se leva... et rien...ce n'est que le surlendemain qu'un avion britanique, venant participer aux recherches, découvrit des débris puis un et enfin deux corps, au nord d'Ouessant...les détecteurs de l'avion avaient du avoir un écho vers cette zone, le chef opération et le pilote avaient surement voulu confirmer cet écho et l'identifier...ils étaient surement descendus au raz des vagues, très fortes cette nuit là, avaient, pour une raison qu'on ne connaitra jamais, voulu tourner rapidement et lm'avion aurait touché la cr^te d'une vague du bout de l'aile...l'avion se serait instantanément désintégré en tombant à la mer, ne laissant pas à l'équipage le temps d'envoyer un message de détresse...les esdcorteurs et d'autres batiments passèrent plusieurs jours à rechercher des débris et des corps...Il y avait onze hommes d'équipage et deux passagers à bord de l'avion...Il me semble que seulement trois corps furent découvert avec quelques débris...

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