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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 17:49

louis-offshore159.jpgEn tant que militaire d'abord puis dans l'industrie du pétrole, surtout le forage, j'ai toujours connu le travail de nuit et même des jours fériés et des dimanches...dans la marine nationale il est impensable et impossible de stopper un bateau pour faire dormir l'équipage en outre, la marine nationale doit assurer la sécurité militaire du pays 24 heures sur 24 et 365 jours par an, les équipages doivent donc être en alerte qu'il fasse jour ou nuit...Sur les forages, hormis la question de rentabilité, la sécurité des puits doit aussi être assurée en permanence, l'équipe en poste doit impérativement faire circuler le fluide de forage dans le puits, contrôler ce fluide, détecter des venues éruptives éventuelles, faire tourner les machines et savoir dans quelle formation se trouve l'outil de forage avec l'aide du géologue...les responsables, le chef de chantier et le représentant de lma compagnie pétrolière doivent être en alerte de jour comme de nuit...il en va de même pour l'ingénieur ou le technicien fluide...les services comme Slumberger doivent intervenir quelque soit l'heure...ceci est vrai partout dans le mopnde et on a quelques difficultés à travailler en France où le code du travail et les lois sont si peu réfléchis...

Il est peu vraisemblable que la France s'en sorte jamais avec ces règlementations abérantes, l'esprit revendicatif de ses syndicats et la mentalité contestataires de ses citoyens...quelques entreprises pétrolières et de forage d'une certaine importance existaient en France du temps de l'Algérie française mais elles ont du être vendues à des sociétés étrangère du faire de leur manque de compétivité sur le marché international...de nos jours il existe très peu de foreurs ayant de l'expérience en France...on pourrait relancer le système grace au gaz dit de schiste mais certain politiciens essaient d'empècher cette renaissance en tentant d'effrayer la population par des faux arguments !

Le travail de nuit ne nuit nulement à des personnes normalement constituées et j'en suis la preuve à 72 ans !

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 14:55

Numériser0002A la fin de la guerre du golfe les puits de pétrole du Koweit étaient en feu...la compagnie pétrolière koweitienne fit appel aux pompiers américains qui étaient les seuls existants alors sur le marché...Red Adair, le premier d'entre eux, estima qu'il faudrait plusieurs années pour venir à bout de ces incendies gigantesques mais, les Koweitiens n'acceptèrent pas ce jugement qui signifiait la ruine pour eux...Ils firent appel à tous les volontaires du monde...les patrons de Horwell s'empressèrent de répondre à l'appel d'offre et réunirent une centaine de foreurs dont une vingtaine de Français qui, après un stage aux Etats Unis, furent envoyés au Koweit avec du matériel américain, le seul existant sur le marché...il falu un avion Antonov pour transporter ce matériel depuis l'Amérique...un immeuble, abandonné pendant l'invasion irakienne, fut transformé en hôtel, avec l'aide de Sodexo, pour loger le personnel et une base fut construite au centre du champ pétrolier de Raudhataïn qui nous avait été affecté...les équipes de pompiers se mirent très rapidement au travail sous la surveillance d'un médecin français qui intervenait aussi auprès des pompiers américains qui n'avaient qu'un infirmier...13 puits furent éteints en trois mois, ceci au milieu des champs de mines dans lesquels des équipes de démineurs bitaniques de la société " Royal Ordonances " ouvraient des passages et sécurisaient les abords des puits...Il était interdit de rester sur le champ dès la tombée de la nuit mais, même en plein jour il était parfois difficile de circuler car, faute de vents, la fumée grasse restaiet au sol et les pistes déminées n'étaient pas large...la nuit, à la base, à Jarha, nous essuyons des tirs de kalachnikov et pafois de roquettes mais qui semblaient plutôt destinés à nous faire peur qu'à nous blesser...

Les services secrets français nous ont mis en garde plusieurs fois contre des raids de commandos irakiens et des munitions traînaient partout et quelques unes sautaient lorsque des abitants tentaient de les récupérer...il es arrivé que ma voiture soit soufflée par l'explosion d'une mine que des démineurs marocains, qui avaient omis de signaler leur opération, ont pètardée...une autre fois nous avons du abandonner notre repas dans un restaurant où une bombe venait d'être découverte sur le toit...enfin, la mission s'est treminée sans aucun blessé et la première, et sans doute la dernière, médaille de l'environnement fut remis à des représentants de Horwell par Ségolène Royal alors ministre de l'environnement...Etant chef de mission adjoint j'aurais dû être parmis eux mais, j' étais déjà reparti pour une autre aventure : chef de mission pour le premier forage horizontal en Algérie, pour la société Sonatrach.......

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:25

Le GRETA Béarn et Soule vient de mettre sur pied la première session universitaire des " Métiers du forage ", sur le site de Lescar, avec le concours de Wellstaff, de l'EFF, de l'Université de Pau et des pays de l'Adour, de la Technopole Hélioparc...A part les formations d'ingénieur de l'Institut français du Pétrole, il n'existait rien en ce domaine en France. Il est vrai que tous les contracteurs de forage ayant une importance internationale, la Languedocienne Forenco, Forex et Forasol ont tous été absorbés par des sociétés plus importantes et internationales...Elles avaient prit naissance enAlsace et dans le Bassin Parisien, avaient prit de l'importance à Lacq et un peu dans les Landes, enfin le pétrole du Sahara français, puis Algérien, en avait fait des grands...mais quand la confrontation avec les sociétés internationale commença elles durent, petit à pêtit, s'incliner...le régime social français était trop lourd et la mentalité du personnel français ne lmeur permettait pas de rivaliser...A l'heure actuelle, les quelques contracteurs français sur le marché national voient des forages d'exploration pour rechercher du gaz de shiste et, éventuellement expoiter ce dernier, se pointer à l'horizon...hélas, il n'y a guère de personnel compétent pour mettre en oeuvre les appareils pour la simple raison qu'on en a pas formé depuis des décennies...seul le personnel d'encadrement de ces sociétés ont une certaine expérience, le personnel d'exécussion est composé d'intérimaires mais, ces métiers sont d'une technologie avancée et dangereux, voir très dangereux...il faut donc du personnel formé !...mais ces métiers demandent un état d'esprit spécial, il faut que le travail passe avant tout, que l'on puisse ignorer les fêtes, y compris les fêtes de famille...la sécurité exige une présence 24 heures sur 24, en rotation bien sûr...

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 15:58

Les avions des deux compagnies charters du pétrole en libye, la compagnie américaine " Lavco " qui faisait voler des C47, un DC 4 et un DC6, et la compagnie belge " Linair " qui utilisait des DC 3 et un Fokker Frendship F27 ...les avions décollaiot à l'aube des aéroport de Tripoli et Benghasi en raison des turbulances au dessus du désert lorsque la chaleur se faisait sentir...il y avait deux à trois heures de vol, parfois quatre, au dessus du désert avant l'aterrissage sur les pistes de sable du désert, beaucoup étaient d'anciennes pistes de la dernière guerre qui avaient été construites pour la Luftwaffe, l'aviation italienne et la RAF...La naviguation s'effectuait à l'estime et à vue, les seules balises étant à Tripoli et Benghazi...Il arrivait qu'à l'approche des terrain peu visibles car de couleur jaune sale comme l'ensemble du désert, l'équipage vienne dans la cabine demander si quelqu'un pouvait les aider à trouver le terrain...Un après-midi, le DC 6 de Lavco se retrouva en panne, au moment de décoller, sur le terrain de la concession 80 d'Agip...La compagnie Lavco envoya le DC4 avec un mécanicien et des pièces de rechange, à l'atterissage, une roue du train avant se planta dans du sablme mou et l'avion fit un tour complet sur lui-même avant de s'arrêter...le pilote, un petit américain entre deux age, probablement retraité de l'U.S.Airforce et ancien du Vietnam comme la plupart d'entre eux, descendit de l'avion fou furieux et tous les assistants eurent droit à un sermon...enfin il repertit avec les passagers, dont moi et, une fois en l'air, les jauges de carburant tombèrent à zéro au bout d'un moment...le pilote et le copilote cherchèrent un endroit relativement plat et posèrent l'avion...une fois au sol, ils vérifièrent les niveaux à l'aide d'une jauge en bois, ce contrôle s'étant avéré satisfaisant l'avion redécolla pour Tripoli où il aterri quelques heures plus tard...un jour de relève je pris place dans un C 47 de Linair au décollage de la concession 105 d'Aquitaine Libye pour qui j'avais effectué le suivi géologique d'un puits d'extension, cet avion était complet mais j'étais le seul passager en bonne santé, tous les autres étaient soit malades soit blessé...un aviopn sanitaire en quelque sorte...cet avion du se poser sur un terrain isolé déservant un chantier d'exploration pour refaire le plein en essence car ces avions utilisaient de l'essence aviation à forte teneur en octane. Après s'être posé et s'être arrèté prés des fûts de 200 litres contenant l'essence, le co-pilote sauta au sol et me demanda de venir l'aider à rouler les fûts jusqu'à l'avion puis, le pilote vint sur l'aile et nous lui passâme le tuyau d'une pompe " japy " qu'il introduisit dans le réservoir...après avoir introduit la pompe dans un fût nous avons pompé l'essence dans les réservoirs dont le pilote mesurait les niveaux à l'aide d'une jauge en bois... une fois le plein fait, l'avion à décollé pour Tripoli où nous avons aterri quelques heures plus tard et après une courte escale à Benghazi...

De nombreux incidents se produiosaient, le train d'un DC 3 se pliant à l'aterrissage, un moteur crachant des flammes longues comme le fuselage, problème résolu par les pilotes une fois au sol, à l'aide d'un fil électrique et d'un bout de caoutchouc, décollage raté pour un Fokker 27 par manque de portance par temps chaud et reprise du sol sur le ventre...un DC 3 de secours qui se posa dans la nuit et pour lequel il fallu marquer la piste à l'aide de lampes à pétrole allumées... 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 20:36

puits-d-eau-dans-l-erg178.jpgcorvee-d-eau-chaamba179.jpgJ'ai connu les Chââmbas lors de mon premier séjour au Sahara en 1968. J'étais géologue de sonde sur un appareil de forage super 7x11 de la société Forex qui forait un puits d'exploration, pour la société pétrolière Sinclair, à Rhourde el Baguel, à l'est d'Hassi Messaoud, dans le Grand Erg Oriental ....j'eu l'occasion  de' voir des tentes noires de nomades Chambi et d'precevoir de femmes et des enfants allant quérir de l'eau dans de vieille chambres à air transportées sur le dos de quelques anes...ces enfants venaient régulièrement nous proposer de jeunes fennecs et gerboises que l'on parvenait aisément à apprivoiser...en 1990, je m'étais rendu à Hassi Messaoud pour faire l'audit d'un appareil de forage que la société algérienne Alfor était en train de transformer et d'équiper pour forer le premier puits horizontal en Algérie. Après avoir visiter le site d'Hassi R Mel,où ce puits devait être foré, en compagnie d'un ingénieur de la société de forage, d'un ingénieur de la société cliente Sonatrach et d'un chauffeur touareg  , nous avons visité l'apareil en travaux à Berkaoui où nous avons passé la nuits puis, repassant par Hassi Messaoud nous nous sommes dirigé vers l'est, par Rhourde El Baguel et la frontière tunisienne pour visiter un appareil identique de la société Alfor et forant pour des Australiens. Au retour, dans les dunes de l'erg, avant Rhourde El Baguel, nous avons apperçu un Chamba accompagné de deux enfants, d'un âne et d'un ùméhari portant des outres, nous nous sommes arêté pour leur parler et comme ils allaient chercher de l'eau à un puits situé près de la piste, nous avons pris l'adulte à bord de la Land Rover et, arrivé au puits, l'avons aidé à le découvrir et à l'équiper pour puiser l'eau...nous sortions la première eau quand les enfants sont arrivés avec les animaux...Plus tard, au cours du forage sur le champ d'Hassi R Mel, au cours d'une promenade le long d'un oued à sec, j'ai recontré un berger Chamba avec son troupeau de moutons, nous nous sommes serré la main et avons tenté de converser, en Arabe mèlé de Français et l'inverse, nous avons fait un bout de chemin ensemble vers le chantier de forage où il a fait boire les moutons et a poursuivit sa route... dans les mêmes parages j'ai rencontré un autre qui,avec un tracteur moderne, grattait le fond d'un oued pour y semer de l'herbe...il était accompagné d'une fillette agée d'une dizaine d'années qui jouait avec une poupée faite de bout de bois et vétue de chiffons qui tenaient lieu de vêtements. Ce cultivateur Chamba m'invita à prendre le thé avec lui, à quelque distance de la tente familliale...pour éviter que je rencontre les femmes...en bon Musulman... à peu de temps de là je découvrat une excavation d'une dizaine de mètres de large et d'une trentaine de mètres de profondeur ou on pouvait descendre par des échelles de bois qui reliaient de petites plateformes fixées à la parois, j'en conclu qu'il s'agissait d'un puits d'eau...à environ un kilomètre de là je découvrit un curieux assemblement de pierrailles qui ressemblait vaguement à un cimetière et en était certainement un !...

J'ai connu un Chamba qui s'était sédentarisé à Ghardaia,et avait une grande et belle maison dont le plancher du salon était couvert de sable...il disait ne pouvoir s'en passer...

Les Chambas sont éleveurs, surtout de dromadaires et de moutons, ils fournirent la grande majorité des effectifs des troupes méharistes françaises en tant que supplétifs et hormis les raids de pacification et de maintien de l'ordre dans le sud saharien, rentraient chez eux avec leur mousqueton et des munitions, ils étaient encadrés par des oficier et sous oficier métropolitains, ils appartenaient à l'infanterie portée... Les Chaambas sont une tribu d'origine arabe vieille de plus de 10 000 ans et ennemie, avec d'autres ethnies, des Touaregs mais se sont tout de même battus pour préserver les royaumes targuis, dont celui du Hoggar, face aux arabes du nord...Ils vivent dans la région du M'zab dont la capitale est Ghardaïa, leur mode de vie nomade est assez semblable à celui des Touaregs, leurs villes sont Metlili et Timimoune...ils cohabitent avec d'autres ethnies dont les Mozabites berbèrophones et ont eu d'autre tribus sous leur tutelle...

Les Mozabites, une des ethnies Berbères, vivent surtout à Ghardahia où ils sont arrivés après les guerres du moyen age, venant du nord, traqués par les Chiites...ils sont sédentaires, surtout commerçants ou artisants et les Arabes pensent qu'ils ont, partiellement, du sang juif....chez les Mozabites, les hommes portent un pantalon très spécit, la culotte mozabite et qui à très probablement sevit de modèle à la culotte des Zouaves de l'armée de Napoléon III.

Tout ses gens vivaient tranquilement ensemble mais, chacun sait qu'ils ont le sang chaud... surtout les Arabes car les Mozabites sont abituellement des gens très tranquilles.

Ghardaïa est une ville assez extraordinaire, située aux portes du Sahara, au pied de l'Atlas, située à 600 kms au sud d'Alger et à 190 kms à l'ouest- nord ouest d'Ouargla, c'est une ville très touristique en raison de son architecture et de son histoire, les touristes y sont, malheureusement, pratiquement absents bien que deux magnifiques hôtel y ai été bâtis du temps où les Soviétiques étaient là...ces hôtels sont pratiquement à l'abandon et, si on y trouve encore de l'alcool et queques rares prostituées, la piscine de l'un peut encore fonctionner mais l'eau y est croupie, quand à la piiscine de l'autre les parois se sont partielement écroulées et elle est à sec...c'est bien dommage...mais, la mentalité algérienne aurait du mal à supporter les touristes !... le nom de Ghardaïa, c'est une déformation de la forme amazighe " Tayerdayt " qui à été changé dans la periode coloniale française...le treme signifierait cuvette ou dépression ce qui correspond parfaitement à la situation de la ville...des arabes m'ont dit que le nom signifiait " le trou de madame Zaïat ...Lors du forage du premier puits horizontal d'Hassi R Mell, les relève s'effectuaient par l'aéroport situé à 19 kms au sud-est de Ghardaïa, près de l'aéroport il y avait un petit restaurant, tenu par un Kabyle, qui sevait un excellent couscous accompané de boissons alcoolisées, ils nous est arrivé de faire spécialement le déplacement depuis Hassi R Mel pour déguster ce couscous, ceci malgré le risque d'embuscade islamiste, surtout de nuit !...Pour entrer dans Ghardaïa, la route traversait l'oued M'zab très large mais toutes les fois à sec...j'ai du mal à imaginer l'inondation catastrophique d'octobre 2008 qui détruisit des centaines de maisons fit de nombeux blessés et des dizaines de morts...En sortant de cet oued, wadi pour les anglophones, on arrivait le matin sur un marché très bien achalandé et coloré, on y trouvait de tout, objets usuels, vêtements, bijoux et légumes...des maraîchers y apportaient de légumes frais à dos d'ânes par des ruelles étroites et les nombreuses boutiques, qui fermaient en début d'après-midi et réouvraient vers 16 heures, avaient un étalage qui n'avait rien à envier à nos villes.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 20:34

   A l'approche de l'aéroport de Koweit-city on pouvait voir les très nombreux panaches de fumée s'échappant des puits en feu, le sable du désert était plus ou moins noiratre, rarement couleur sable...à l'aterrissage cette fumée qui couvrait la ville nous pris à la gorge et nous piqua les yeux, nous allions subir cette gêne pendant des mois...en descendant la coupée de l'avion nous vîmes que quelques uns des personnels au sol, des Phillipins, portaient des masques du type chérurgical qu'on nous avait préciser être de peu d'utilité...Un collègue de la société Horwell, Erick Hajas, m'attendait et, une fois les brêves formalité de police et de douanes passées, me conduisit à l'hôtel où nous devions loger, au centre de Koweit-City...la fumée était partout et, après une nuit de sommeil assez agitée, elle était toujours là à mon réveil...Erick m'emena visiter les bureaux qu'Horwell avait loué à un homme d'affaires koweitien, du nom de Beïdoun et qui s'était rendu dans sa propiété sur la Côte d'Azur pour laisser passer passer la guerre, laissant sa bijouterie aux envahisseurs irakiens...comme il était aussi propriétaire de magasin à l'aéroport de Bagdat, il m'est arrivé de le soupçoner d"avoir été au courant du projet d'invasion à temps pour prendre ses précautions... nombre de ses concitoyens l'avaient imiter ou s'étaient réfugiés dans les émirats au dam des Emirs qui se retrouvaient dans l'obligation de les soutenir financièrement...Le chef de mission et les deux ingénieurs qui m'avaient précédé rentrèrent en France en attendant une signature de contract par la direction de la Kuwait Oil Company, je me retrouvait seul avec un agent administratif qui me servit de guide dans les premiers temps, il me fit rencontrer le PDG de KOC, sa secrétaire, une indienne très jolie, le Sponsor de Horwell et les représentant des entreprises qui devaient travailler pour nous dès obtention du contract d'extinction de puits...il me fit visiter les champs en feu etc...les routes étaient, à l'époque, quasi désertes à l'exception de véhicules et chars de l'armée U.S....

Enfin, la secrétaire du PDG de KOC me téléphona pour me demander de passer au bureaux de KOC car le contract était signé !...Horwell envoya immédiatement les équipes de pompiers qui avaient fat un stage aux Etats Unis et se tenaient prêts...les Américains expédièrent le matériel qui arriva à bord du plus gros porteur du monde, un Tupolev et tout le monde se mit au travail pour monter ce matériel...notre contracteur de génie civil monta un camp et construisit un grand hangar sur la base du champ de Raudatain qui nous était affecté....

Enfin nous étions prêt à attaquer l'extinction du premier puits...la société italienne Saipem nous construisit des réseves d'eau et la société bitannique Royal Ordonance démina les abords immédiat du puits et une voie d'accès, ce déminage était rapide et quelque peu léger..un homme, assis sur le capot d'une land rover, observait le sol et désignait les mines éventuelles qui étaient pétardées par lui et ses collègues...le sable s'étant accumulé contre les têtes de puits en feu, s'était vitrifié et il fallu faire sauter ces carapaces à l'aide de charges creuses de 250 kg d'explosif puis, de refroidir les têtes de puits avant d'introduire des tuyaux pour tuer les puits... Ceci ne posait guère de problèmes si ce n'est qu'à la suite d'une expérience malencontreuse, une charge refusa de partir...comme la nuit tombait et que l'on avait obigation de quitter le champ, l'artificir décida de fixer une ralonge à un manche de pelle, de poser 10 kg d'explosif sur cette pelle et d'aller jeter le tout dans le feu...il battit tous les records de vitesse pour venir se mettre à l'abri avant que les 260 kg de charge n'explose...cet ancien commando de la marine nationale venait de se couvrir de gloire et d'aquérir l'admiration des pompiers américains et des Forces Spéciales présentes...

Le plus gros problème que causait le fumée était la conduite des véhicules quand cette fumée grasse collait au sol...on distinguait à peine la piste avec la fumée et le dépot gras sur le pare brise et comme laplupart du temps elle avait été déminée par des engins militaires adaptés, les mines avaient simplement été rejetées sur les bords..un écart de conduite et s'était la roulette russe...cette fumée grasse nous la respirions et l'avalions presque en permanence...je ne' parlerai pas de l'uranium apauvri, surement très présent, ni des fines particules de sables qu'on rencontre dans tous les désert mais, un an après cette mission, je fis un accident vasculaire célébral et je ne peux m'empêcher de penser que les conditions de vie de là bas y sont pour quelquechose...la population locale subissait aussi cette polution, nombreux étaient les gens, particulièrement les enfants, à ressentir des troubles respiratoires...

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 14:10

2005-04-20 14.40.42 Au temps où j'étais élève à l'Ecole de Cannonage de la Marine Nationale, on m'avais fait effectuer le " parcours du marin "  qui concistait, entre autres, à grimper sur un portique d'une quinzaine de mètres de hauteur, par une échelle de corde, parcourir une dizaine de mètres sur la poutrelle qui coiffait ce portic, avec juste une corde comme garde-fou, et redessendre par une autre échelle de corde...pour faire cela il fallait une ceraine peur du vide, de la hauteur et maîtriser le vertige...

Fin 1968, je travaillais pour une société de services géologiques, Géoservices, comme géologue de sonde, sur un appareil de forage de la société " La Languedocienne " qui forait un puits d'exploration, pour la société pétrolière " Esso-Rep " à Lambeye, au nord est de Pau, dans le Béarn. Notre laboratoire géologique suivait l'avancement du trépan dans le sol, la profondeur et la vitesse de pénétration; pour cela nous disposions d'un appareil de mesure équipé d'un cable métalique fin qui, passant par le haut du derrick était fixé sur le sommet du train de tige et mettait un ressort en tension pendant la descente et enroulant ce cable sur un touret à la remontée...se cable, d'acier de piètre qualité, faisait des " coques " se cassait fréquemment et il fallait le remonter dans le derrick en passant à l'extérieur sur d'étroites poutrelles avec le derrick qui vibrazit et tremblait et le ressort qui se bandait au fur et à mesure de la montée, faisant le cable tirer en arrière,  passer ce derniert dans une poulie fixée au sommet de ce derrick et le redessendre puis le refixer sur la tête du train de tiges de forage... ce cable,de 5 mm et de fabrication française avec de l'acier de très mauvaise qualité mais moins cher qu'un cable d'acier américain,se rompait très fréquement et jusqu'à ce qu'il soit remplacé par un cable made in U.S.A....parmis les employés de la société de forage il y avait de nombreuses personnes abituées à grimper dans ce derrick et qui faisait cette réparation pour nous... malheureusement il est arrivé plusieurs fois qu'ils refusent de le faire et nous étions obligés de grimper nous mêmes dans cette tour...et il fallait pesser par les poutrelles extérieures, cela sur une hauteur d'une soixantaine de mètres avec le cable et le ressort qui exerçait une traction en arrière de plus en plus forte au fur et à mesure qu'on montait...bien sûr, le forage continuait pendant ce temps et le derrick vibrait et tremblait continuellement mais, il fallait bien passer ce cable et, si on faisait le maximum pour ne pas regarder vers le bas, on éprouvait tout de même une peur certaine que l'on parvenait à maîtriser...comble de déveine, cela se passait en hiver et il est arrivé que les poutrelles soient recouvertes d'une fine couche de glace !...bien sur, cette opération ce faisait avec des bottes de sécurité aux pieds et un casque sur la tête...personnellement, ma plus grande crainte était la rupture d'un boulon ou d'une autre pièce métallique...enfin, aucun accident ne nous est arrivé....mais, j'étais conscient qu'au moindre  mouvement raté j'étais mort dans la seconde...

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 10:44

le développemenent des énergies renouvelables est un objectif que l'humanité devra obligatoirement atteindre si elle veut survivre quelques temps...l'espèce humaine, comme tout, disparaitra tôt ou tard mais si elle ne veut pas précipiter la chose elle doit prendre garde à ne pas épuiser les ressources fossiles que la nature à mis à sa disposition, pour cela il faur tenter de recycler les ressources minières exploitées et de limiter l'usage des combustibles fossiles qui fournissent l'énergie indispensable au genre humain...on n'en prend pas la voie...le développement consomme cette énergie fossile de façon exponencielle...les pays dit développés ne cessent de courrir après plus de richesses et pour cela gaspillent cette énergie; la population ne cesse d'augmenter tout aussi exponenciellement quand aux pays en développement ils tentent de rejoindre les richesses des autres en consommantde plus en plus d'énergie fossile...jusqu'à présent les hommes ont pensé à trois sortes d'énergies renouvelables, la combustion du bois, quelque peu limité, produisant du CO2 mais absorbé par des plantations nouvelles d'arbres, l'éolien qui peut produire de l'électricité lorsque le vent souffle modérément mais que le pays pionnier, les USA, est en train d'abandonner cette production d'énergie c'est avérée peu ou pas rentable, intermitente au rendements insuffisants et au  coût de maintenance et de fonctionnement faramineux car pour que le mécanisme des éoliennes ne se dégrade pas, il faut qu'elles tournent et quand il n'y a pas de vent il faut les faire tourner en leur fournissant de l'électricité !... En outre, chez eux, il a fallu arrêter les éoliennes quatre mois par ans car elles décimaient les oiseaux migrateurs. Un des sites à recensé plus de 10 000 oiseauxtués sur une année...A l'heure actuelle et depuis quelques années 14 000 éoliennes rouillent dans les " wind farms " abandonnées à tout jamais... 

L'exploitation de courants marins semble proùmetteuse car ces courant sont connus, assez réguliers et prévisiles mais, ceci est encore au stade d'études et nécessitera, sans aucun doute, bien des décennies avant d'être au point et exploitable mais, c'est sans doute la solution...

La méthanisation d'excréments d'animaux et de végétaux peut paraître facile mais est limitée en matière première et d'un approvisionement incertain d'un point de vue écologique car il ne résoud pas le problème des excédents azotés, d'autre part les nouvelles générations consomment de moins en moins de viande...Il faut aussi penser que les installations de méthanisation sont des installation de type " Sévéso " avec risque d'explosion et d'asphyxie...dans l'industrie pétrolière, gazière devais-je sans doute dire, on est jamais parvenu à obtenir une étancheité parfaite au gaz...il y a toujours des fuites...l'hydrogène sulfuré, produit lors de cette méthanisation, est un gaz mortel et sans odeur...il existe des détecteur mais, une panne est toujours possible et pour secourir une victime il faut s'équiper d'un appareil de respiration autonome sous peine d'être victime sois-même...il est impensable de laisser sans surveillance une telle installation et il est absolument obligatoire qu'il y ai une deuxième personne en mesure de secourir la première...en gardant à l'esprit qu'il y a vraiment peu de chance que la victime s'en sorte sans séquelles !... Une installation pour une ferme ayant du personnel réduit ou non qualifié est impensable...

Il est vraiment urgent de faire un maximum de recherche dans le domaine de l'énergie !...Et seule l'énergie nucléaire peut permettre de faire la jointure !

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 09:53

Nous prenions régulièrement l'avion Perth- Dampier Kharatha pour assurer les relève sur les plateformes de forage et de production de Woodside, au large du coin Nord Ouest de l'Autralie Occidentale, un hélicoptère super-puma ou Bell 210-212 nous emmenait ensuite jusqu'à la plateforme...j'exerçais la fonction d'ingénieur de forage sur la plateforme semi-submersible " MARGIE " de la société américaine Atwood Océanics, cette plateforme avait été baptisée du nom d'une jeune fille de la famille Atwoods, morte très jeune. Le collègue qui me relevait était un Grec du nom de Mikael Reklitis, il vivait en famille à Fremantle, ville presque uniquement peuplée de Grecs. L'avion, quadri reacteurs de Australian, venait de décoller, avant l'aube, de l'aéroport de Perth, arrivait à son altitude de croisière pour se diriger vers Dampier-Kharatha au nord quand, brusquement, la porte de la cabine se détacha...Mike se crspa à son siège pour ne pas être aspiré à l'extyérieur de l'avion..c'est alors qu'une hotesse, à plat ventre dans la travée, passa devant lui, tentant désespérément de se retenir aux sièges mais ne pouvant résister à l'appel d'air...Mike eu un reflexe salutaire, il agrippa la femme par la cheville et se pcramponat encore plus à son siège...au bout d'un moment son voisin l'aida et, après un moment qui parru très long, l'avion parvint à nouveau au sol...Mike fut reçu par le gouverneur de l'Australie Occidentale qui le décora ! Ce geste est magnifique et exemplaire mais Mike n'en est pas plus fier et, m'ayant invité à diner chez lui, il me raconta ses impressions très simplement...

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 16:25

Un habitant des Côtes d'Armor détenait, illégalement, un mamba noir !...non seulement ce serpent est l'un des plus venimeux du monde mais il est, d'après des spécialistes, le s'eul serpent agressif de part le monde, les autres préférant fuir à moins d'être attaqués...il parait qu'ils considèrent que traverser leur chemin est une agression...il est arrivé, au Nigéria, que deux de mes collègues circulant en Land Rover aient eu la surprise de voir un mamba noir tomber sur le capot et frapper le pare brise pour tenter de les ateindre...sur un appareil de forage nous en avons eu un qui avait trouvé que la chaleur des moteurs de la machine était agréable et il a fallu faire usage de lances à incendie pour le déloger...je n'ai approché qu'un seul, un jour où deux autre français venus faire une opération sur le puits où je travaillais comme géologue insistèrent pour que je les guide dans la jungle et qu'après une viongtaine de mètres j'apperçu ce mince serpent progresser dans les herbes, pralèllement à nous...j'invitais énertgiquement mes deux compagnons incrédules à faire de"mi tour, d'autant plus qu'ils portaient des shorts et n'avaient que des nus pieds pour toutes chaussures...Le nom de " Mamba Noir " fut affublé au président du Nigéria, Yakoubou Gowan, pendant la guerre du Biaffra ...le mamba vert est un peu moins agressif...

Au cours du déplacement d'une barge de forage de marais dans le delta du Niger nous frolions les arbres et, à notre surprise, un manba aterri sur le pont mais fut vite jeté par dessus bord...

Peu de temps après, une vipère du Gabon, gros serpent très venimeux et agressif, appelé aussi vipère heurtante, tenta de s'introduire deans le camp mais le gardien parvint à la tuer !...Une autre fois, une nuit où il tombait une bonne pluie tropicale, je décidait d'aller prendre un café au camp distant d'environs 200 mètres et accessible par unb chemin de terre non éclairé...brusquement, mes pieds butaient contre quelques chose de mou et qui se mouvait traversant le chemin...le coup au coeur passé, cette chose avait disparu et je pense qu'il s'agissait d'un python cherchant un endroit sec et qui avait eu, au moins, aussi peur que moi !... 

Les autres serpents dangereux que j'ai rencontré furent un serpent de mer au large de la zone neutre entre le Koweit et l'Arabie Saoudite et des vipères de sable et surtouts des vipères à cornes dans les déserts, bien sûr, mais ceci est une autre histoire...

J'ai, depuis ma tendre enfance, époque à laquelle il y avait multitude de vipères dans nos campagnes, eu un respect glacé pour tous les serpents et, plus tard, j'ai considéré lesmines comme très proches des serpents...

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