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J'ai travaillé en tant que géologue, en Egyte,pour " Gulf of Suez Petrpleum Company " ( flliale d'Amoco ), B.P et Petroswede dans le Western Desert, en bordure de la dépression de Quatara et au sud d' El Alamein puis au sud-ouest d'Alexandrie  près d'une villa d'Anouar Al Sadate alors président de l' Egypte puis à l'est de la route et enfin à l'ouest de cette route près du Wadi Natrum.

Au sud d'Alamein le désert était truffé de mines et autres munitions datant de la guerre 1939-1945 et Amoco devait faire déminer une piste et un espace destiné à recevoir l'appareil de forage et le camp. 

Au cours d'un déménagement d'appareil un des camion roula légèrement en dehors de la piste et une mine explosa sous le train avant le camion suivant voulu passer en doublant le premier et lui aussi fit une mauvaise rencontre...fort heureusement les cabines de ces" Kenworth" sont à plus de deux mètres du sol et les conducteurs s'en sortirent indèmmes .

Dès que j'avais du temps libre je m'adonnais à la recherche de silex taillé qu'il est facile de trouver en zone désertique mais les éclats d'acier et les munitions et douilles vides étaient bien plus nombreuses et jonchaient littéralement le sol montrant par là combien les combats avaient été violents...Les Américains me baptiserent " walking hasard " ( danger ambulant ) du fait de mon mépris pour les mines lors de mes ballades !...

A la fin d'un forage l'ingénieur de Shlumberger, venu faire des mesures électrique,me proposa de venir avec lui au Caire passer les quelques jours d'arrêt entre deux puits...nous prîmes la route du désert de nuit avec un chauffeur

Au bout de quelques temps nous aperçûmes des monticules de sable dans les phares puis un soldat gesticulant ...le chauffeur Egyptien et lui s'interpellèrent violemment et un autre soldat apparu...il nous firent descendre du " pick-up " et j'eu droit à une piqure de bayonnette dans la gras du bras pour me faire accélérer ...une fois que ces soldats furent rassurés sur le fait que nous n'étions pas des Iraéliens et que notre véhicule n'était pas équipé pour lancer des fusées contrairement à ce qu'ils avaient pensé au premier abord en voyant les deux rampes inclinées servant à transporter les outils de mesures électriques ils nous autorisèrent à repatir...

A l'approche du Caire, a proximité des pyramides, nous tombâmes sur un barrage de l'armée et là on nous demanda notre " desert pass " qui, en ce temps là, était obligatoire pour circuler dans le désert...bien entendu nous ne les avions pas sur nous mais, après quelques temps, un officier qui aimait bien la France nous laissa passer...le landemain le chef géologue de GUPCO me dit que nous avions eu bien de la chance car lui la même mésaventure lui était arrivée et bien qu 'étant Egyptien il avait passé quatre jours en prison !

Lors de mes séjours au Caire je logeais au Sheraton ou au Hilton, parfois au Cléopatra.

Pour mon retour sur l'appareil je du prendre l'avion d'Amoco, un DC 3 qui me déposa sur une piste datant de la guerre près d'une villa d'Anouar al Sadate au sud-ouest d'Alexandrie, l'avion nous déposa le matin et le convoi n'arriva qu'en fin d'après-midi...nos eûmes faim et soif et le soleil ne fut guère clément, quelques prévoyants avaient apporté une boîte de saucisses, un peu de pain et de l'eau ce qui nous permis de tromper quelques peu l'attente.

A la fin du forage je rentrai en voiture au Caire, en passant par Alexandrie, mon chauffeur n'ayant jamais transporté d'étranger emprunta tout incement une route stratégique qui passait devant un terrain d'aviation ou je pu voir des mirages alignés...peu de temps après nous trouvions un barrage de l'armée et ce chauffeur eu droit à une sérieuse remontée de bretelles !...tout au moins je le pense car je ne comprenais pas ce qui se disait...

La campagne de forage de GUPCO étant terminée je fut affecté à un chantier de B.P du côté de Wadi Natrum à l'ouest de la route reliant le Caire au delta et à Alexandrie .

Avant d'arriver au chantier nous traversâmes une zone de maisons construite en torchis et ou je pu observer  la fabrication de briques d'argile native ocre et de paille que des adolescents foulaient au pied et faisaient sècher dans des moules enfin on traversa une zone irriguée et plantée d'olivier avant d'arriver à un monastère copte puis le désert...Ces mirages étaient probablement ceux vendus à la Libye par la France sous condition qu'ils n'interviennent pas contre Israël ...

A proximité du chantier on pouvait voir des arbre fossilisés ainsi que des débris d'os fossiles témoignant d'une époque où le Sahara était plus verdoyant.

A la fin de ce forage l'appareil traversa la route et en entreprit un autre pour la société Suèdoise " Petroswede " sur ce puits un jeune géologue Français ne put s'adapter à la vie en camp dans le désert et il dût être relevé très rapidement occasionnant même une belle frayeur à un superviseur Canadien qui lui avait dit de partir s'il ne pouvait supporter nos conditions de vie et ne le trouvant plus cru qu'il s'était aventuré seul et à pied dans le désert...il n'en était rien fort heureusement !....

A cette époque on me proposa de remplacer Heïdi Heinrich le chef de mission au Caire pendant les congé de ce dernier ce que je m'empressais bien sûr d'accepter.

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