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3 février 2011 4 03 /02 /février /2011 10:13

En 1988 je travaillais pour la socété pétrolière Australienne " WOODSIDE " en tant qu'ingénieur de forage et j'étais affecté sur la plateforme semi-submersible " MARGIE " appartenant à la société de forage Américaine " ATWOOD OCEANICS " qui faisait un puits d'exploration au nord ouest de l'Australie dans l'océan indien.

Depuis quelques temps un cyclone baptisé " Ilona " qui avait sévit au nord est dans le Queensland, avait baissé d'intensité en passant sur continent il continua au dessus de l'océan indien en reprenant des force et continua dans la direction ouest- nord ouest...

Il arrêta sa progression au nord de nous et resta sur place ce qui nous arrangeait bien car ayant plus ou moins raté la cimentation d'un cuvelage nous avions tenté une réparation et n'avions réussit qu'à cimenter le train de tiges dans le puits...nous tentâmes un dévissage mécanique sans succès puis shlumberger tenta un dévissage à l'explosif qui échoua aussi...c'est alors que le cyclone reprit de la vitesse et cette fois plein sud dans notre direction...il ne restait plus qu'à fermer les machoires cisaille pour couper les tiges et nous dégager...

Notre " Stand-by boat" avait décidé de se mettre à l'abri dans le port si cela s'avérait possible sinon il tenterait d'aller à la côte sur une plage...


Dans le même temps en voyant le cyclone se rapprocher dangereusement il fut décidé d'abandonner la plateforme et une noria d'hélicoptères fut organisée.

Je pris le premier hélicoptère de façon à organiser l'hébergement du personnel ce qui se fit sans problème dans un camp minier inoccupé à Dampier...mais les Australiens connaissaient déjà les lieux     et je ne tardais pas à trouver tout le monde installé dans un bar avec de nombreuses filles...après force libations il arriva ce qui arrive partout dans pareil cas : une bagarre générale éclata entre mes foreurs et les gars du cru qui n'appréciaient guère de voir leurs petites amies sauter au cou des foreurs plein d'argent...le poste de police était juste en face mais les agents en bons Australiens, peut-être d'origine Irlandaise se contentèrent d'observer la scène !

A un moment on vint me chercher en me disant qu'un des gars était hospitalisé...renseignement pris il fêtait son anniversaire et avait tellement bu d'alcool fort qu'il s'était retrouvé dans un coma éthilique et le personnel du camp l'avait trouvé allongé par terre vomissant du sang !

Le passage du cyclone devait avoir lieu dans la deuxième partie de la nuit et ma chambre étant la seule à avoir un frigo l'état major de la plateforme y passa la soirée en buvant de la bière et en philosophant.

Vers onze heures tout le monde rejoignit sa chambre et je m'allongeais sur ma couchette tout vêtu le casque sur la tête et la lampe torche à la main et ne tardais pas à m'endormir...

Je fut réveillé par quelqu'un tapant à la porte, il faisait jour, et c'était une fille de la protection civile qui voulait savoir si tout allait bien...

Nous allâmes au local radio où ils s'évertuaient vainement à entrer en contact avec notre bateau de soutien le " Lady Lorraine "...nous commencions à le considérer comme perdu quand il répondit faiblement : le cyclone l'avait chassé à plus de cent milles nautique de nous !

Le lendemain nous sommes remontés sur la plateforme elle ne s'était déplacé que de cinq milles nautiques en traînant ses ancres...mon bureau était dévasté règlant par là les quelques retards que j'avais dans les papiers...

Les" supply" nous ramenèrent sur le puits et avec l'aide de deux ROV nous reprîmes nos opérations

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 09:08

En août 1973 mon père mourut alors que j'étais au Nigéria, j'arrivais chez moi deux jours après l'enterrement et après un périple mouvementé : avion surbooké à Lagos puis sortie de piste au décollage à Lann Bihoué et fin du voyage en bus jusqu'à Quimper...je restait quelques temps auprès de ma mère mais le moral n'y était pas...

Fin septembre mon chef, Coustille, à Géoservices, me téléphona pour me demander si je voulais bien aller en Syrie, je bondis sur l'occasion de me changer les idées oubliant l'accrochage entre avions Syriens et Israéliens qui avait eu lieu une quinzaine de jours avant au dessus de la Méditéranée, au large de Lataquié et qui m'avait fait dire que cela risquait de fort mal tourner...

Avant mon départ je rencontrait Jean Coatanlem responsable de l'affaire qui m'expliqua avoir vendu deux labos géologiques de chantier au gouvernement Syrien, que les labos étaient livrés at qu'il fallait les monter et former le personnel Syrien; il me recommenda de faire attention à mes paroles à mes paroles une fois rendu là-bas et que quelqu'un du gouvernement syrien m'attendrait à l'aéroport !

Je pris donc un avion de la " Syrian Arab Airline " pour Damas, le vol se passa sans problème et on aterrit à Damas où, bien sur, personne n'était là pour m'accueillir...un chaufeur de taxi me proposa de me conduire à un hôtel où les hommes d'affaire étrangers séjournaient régulièrement...cet hôtel un peu poussièreux comme tout les hôtels de la région était situé en plein centre de Damas, il y avait un bar avec deux ou trois clients le reste de l'hôtel était aussi correct que tous les hôtels pour occidentaux situés dans les pays en voie de développement.

Le landemain un représentant de la National Oil Company vint me chercher pour me conduire à leurs bureaux où je rencontrait diverses personnes et où on me remit un billet d'avion des lignes intérieures pour le nord est du pays, le départ était prévu le lendemain matin avec une escale technique à Alep.

A l'enregistrement je fis la connaissance du chef de mission de " Shlumberger " en Syrie, un Français qui rentrait à sa base; il me parla de la situation dans le pays et me dit qu'il était le seul Français de sa société sur place, tous les autres étant Pakistanais et que la plus part des mesures électriques étaient éfectuées par les Soviétiques mais que ces derniers ne possédant pas certains matériels les Syriens devaient souvent faire appel à Shlumberger.

 

 

 

 

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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 08:42

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 Vingt ans déjà !

Vingt ans se sont écoulés depuis que les Irakiens incendièrent les puits de pétrole du Koweit et que le PDG de la société française Horwell, Jean Claude BOURDON décida de tenter sa chance avec les société Forasol et Géoservices et fit une offre de services à la Kuwait Oil Company pour éteindre des puits...Les quelques sociétés américaines et canadiennes spécialisées étaient déja sur place et Red ADAIR pensait en avoir pour plusieurs années, voir plusieurs dizaines d'années ...Les Koweitis ne l'entendait pas de cette oreille car c'était énormément d'argent qui partait en fumée et des réserves qui se déplétaient aussi aussi firent-ils appel à toutes les bonnes volontés dans le monde...et de nombreuses nationalités répondirent ( Chinois,Iraniens,Polonais, Russes etc...)...

J'étais superviseur opérations à Horwell à cette époque et Jean Claude Bourdon me demanda d'aller au Koweit en tant qu' " Assistant Manager " c'était l'aventure et marcher dans les traces de Red Addair avait une attraction irrésistible...mon expérience de puits de pétrole en feu se limitait à un puits au Nigéria à l'époque où j'exerçais la fonction de géologue pour AGIP.

A mon arrivée le personnel de premier échelon d'Horwell logeait dans un hotel situé au centre de Kuwaiot-city, les chambres étaient correctes et la nouriture mangeable bien que, parfois, froide mais ce qui me pris quelques temps à m'abitué fut la présence  constante de fumée d'hydrocarbure qui piquait les yeux et les narines, surtout quand le vent portait d'un des champs en feux vers Kuwait-City...Je m'y abituais et suportais celà pendant trois mois !..

Le pays était littéralement recouvert de carcasses de blindés et d'autres véhicules militaires irakiens, le sol était jonché de munitions non-explosées , de mines et de sous-munitions...les troupes américaines s'étaient contenté de nettoyer un passage à l'aide de véhicules anti-mines...

La société britannique " Royal Engineers " avait obtenu le contract de déminage et était chargée de nous ouvrir des passages et de sécuriser les abords des puits ce qu'ils faisaient en général à bord d'une " land rover " avec une personne assise sur le capot pour repérer les explosifs ....

La conduite sur les champs pétroliers dont les puits était très difficile, la fumée et le dépot d'hydocarbure sur le pare brise rendaient la visibilité nulle, surtout lorsqu'il n'y avait pas de vent et, comme les pistes étaient bordés de zones non déminées ou en feu du fait de l'imbibation du sable par le pétrole, c'était presquie suicidaires par moment d'ailleurs des journalistes égarés dont les pneux du véhicule avaient brûlés, périrent dans le feu.

J'étais seul avec un secrétaire à Koweit-city dans un bureau loué à un marchand de parfums, Beidoun, qui avait fuit en France lors de l'invasion quand la sécrétaire, jolie à damner un saint, du PDG de KOC me téléphona qu'il fallait que je vienne rapidement à leurs bureaux car le contract avec Horwell était signé...en deux où trois jours l'équipe dirigeante fut au complet et le matériel commençat à arriver par Tupolev des Etats Unis.

Rapidement la société " Sodexo réhabili malgréta un immeuble et l'aménagea en hôtel à Jhara, au nord ouest de Koweit city en direction du champ de " Rhodataïn " qui nous était affecté et la société " Tareck al Ghanim " construisit un grand hangar sur le champ.

Le service commercial de l'Ambassade de France me demanda de les amener faire une visite du champ de Raudhatain, j'acceptais et un ancien de l'aéronavale qui avait habité à Crozon et représentait, maintenant, le ministère de l'équipement m"accompagna avec une secrétaire du service commercial, je leur fit visiter ce qui ne représentait pas de danger, à part un char irakien abandonné à bord duquel ils montèrent  malgré mes recommandations de précautions et en précisant que le char pouvait être piègé. Tout se passa très bien jusqu'au moment de rejoindre la route de l'enfer où il y avait un poste de contrôle de l'armée du Koweit, là un officier sauta dans une jeep, nous poursuivit et nous intercepta pistolet à la main...il avait été surpris de la présence d'une femme dans notre véhicule !...après quelques palabres, il nous laissa repartir...

La société Libanaise " Tarek al Ganim " nous fournit le matériel roulant ( camions, bulldozers, bus etc...) avec les conducteurs et mécaniciens et la société " Supply oilfield Services " nous envoya du personnel Philipins.

Les équipes de pompiers formés par Neal Adams au Etats Unis arrivèrent et je les accueillis à l'aéroport avec deux bus de " Terek al Ganim " conduits par des chauffeurs Séoudiens, comme il faisait nuits les gars ne virent pas grand chose de l'état de la ville...

 

 

La ville était relativement peu endomagée, rien à voir avec les villes bombardées pendant la seconde guerre mondiale qui n'étaient que champ de ruine en 1945; ici queques buildings détruits, quelques traces de début d'incendie,assez curieusement en hauteur, à plusieurs étages du sol, montrant donc qu'ils avaient été alumés par des tirs de troupes au sol. 

    Les jours suivant, le personnel commença à assembler le matériel sur la base du champ de Rodhatain ou un camp de baraquements fut installé avec une cantine; un hangar en dur fut construit pour loger le matériel et les bureaux. dés que tout fut prêt, on attaqua le premier puits en feu, une torchère d'au moins une centaine de mètres de haut. Le génie civil avait creusé un bassin et l'avait rempli d'eau amené de la mer par un pipe line servant à exporter le brut avant l'invasion. Des pompes centrifuges, amenées des Etats Unis, envoyaient l'eau dans les lances à incendies protégées, ainsi que les opérateurs, de la chaleur par des plaques de tôle ondulée, les A.T. wagons, sorte de bras de grue sur chenilles, et les bulldozer bénéficiaient de la même protection. Comme le sable s'était accumulé autour des tête de puits et avait formé une sorte de carapace vitrifiée par la chaleur il fallu faire sauter ce revètement à l'aide d'explosif...Red Adair demanda à l'armée américaine de l'aider, les militaire firent venir un char briseur de blochaus d'Allemagne mais, l'effet s'avéra désastreux car les obus ricochaient sur cet amalgame et allaient éclater   dans toutes les directions. Ce projet fut vite abandonné et on le remplaça par une charge creuse de 250 kg d'explosif modelé dans un fut qu'un A.T. wagon allait déposé contre la tête de puits et que le dynamiteur faisait alors exploser. Un jour ceci tourna mal, un fabriquant français nous avaient remis un tissus en une matière genre kelvar, résistant au feu et protégeant de la chaleur au point que si on s'envelloppait le bras de ce tissus on pouvais toucher ce bras par la flamme d'un chalumeau sans rien ressentir, on enveloppa le fut contenant l'explosif de ce tissus,on déposa le fut près de la tête de puits en feu et le dynamiteur tenta de le faire exploser mais, rien ne se produisit !..Après plusieures tentatives la nuit approchant, ne voyant pas de solution et étant donné que nous devions avoir quitté le champ à la nuit tombée, notre spécialiste des explosif, un ancien plongeur-démineur de la Marine Nationale, pris deux kilos d'explosif, les posa sur une pelle à laquelle il ralongea le manche, courra avec cette pelle jusqu'a proximité du feu, y jeta la pelle et les deux kilos d'explosif et nous rejoigna en battant tous les records de vitesse...à peine était-il à l'abri, avec nous, que la charge explosa !...

 Un soir, comme je faisait une dernière inspection des véhicules et des alentours de la base, j'entendis quelquechose qui claquait, ce bruit me disait quelquechose...au bout d'un moment je réalisait que s'était la mitrailleuse de 50 montée sur jeep et stationné au poste militaire contrôlant la route vers l'Irak qui tirait... cela se produisit plusieurs nuits et je finis par savoir qu'il y avait des intrusions d'Irakiens...Fréquemment il arrivait aussi qu'on tire des rafales de traceuses en direction de notre batiment, un soir que j'observait ce feu d'artifice, un de nos conseillé américains me demanda de rentrer ans le batiment, je lui répondis que les tirs étaient hauts et il me réplica que les balles tombaient bien quelque part !..  Une fois nos chefs étaient venus de France, nous rendre visite et, en leur honneur un barbecue fut organisé..nous étions tous à table, à l'extérieur quand les tirs reprirent et, brusquement, ce fut une roquette qui passa à moins d'un mètre de nos têtes pour aller éclater à quelques cinquante mètres de là...le barbecue fut quand même apprécié. Presque toutes les nuits nous étions réveillés par des explosions et la presse faisait état de raids de commandos irakiens voulant récupéré les armes abandonnées un peu partout. Un container de chantier nous servait de poubelle et l'embrion de service de répurgation l'enlevait de temps à autre...un jour, au moment de l'enlever, le personnel de ce service regarda dans le container et parti...j'allais y jeter un oeil pour en découvrir la raison...Il contenait une grande quantité d'obus de mortier de 60 mm ! D'après les services de déminage on retrouvait fréquement des munitions dans les écoles et hopitaux où la population les portait en pensant qu'elles seraient plus vite récupérées par les services de déminage...
Je pensais que les murs de béton armé nous protégeaient bien des balles et les traces du conflit le confirmait mais, je me demadais souvent, surtout une fois couché dans mon lit, ce qui se passerait si un projectile pénétrait par la fenètre et, probablement, ricochait dans la pièce...mais cela ne m'empêchait nullement de dormir.

 En tant que manager des pompiers français,je disposait d' un laisser passer du gouvernement koweitien qui me permettais d'accéder à tous les sîte de Kuwait Oil Company eton me demanda d'escorter le représentant de la société Entrepose, à Koweit, qui ne disposait pas de laisser passer, sur le champ de Raudhatain, pour lequel il devait établir un devis de reconstruction des stations de pompage. J'accompagnait donc ce dernier à travers les postes de controle de l'armée jusqu'aux stations qu'il voulait voir. Ces sations avaient été déminées mais, très superficiellement, avec un homme assis sur le capot d'une land-rover repérant les sous munitions et les indiquants aux autres démineurs..nous suivîmes, dans la mesure du possible, les traces de roues, on apercevait, sous la couche de pétrole et de suie, les stations ayant brûlé, la forme, en relief, de sous munitions, certaines ressemblant à des boîtes de cirage d'autre fois et de même dimensions...je marchais dans les traces de l'autre gars en me tenant à une distance que je jugeait suffisante pour le cas où il ferait sauter une de ces sous-munitions et pour que je puisse aller chercher des secours...il faisait preuve d'un courage certains, ouvrant les portes, encore intactes, d'un coup de pied et se rejetant immédiatement derrière le montant,la seule précaution possible au cas la porte serait piègée...nous pûmes constater que si les Irakiens avaient fait sauter une station, l'autre avait été bombardée...Enfin, notre expédition se termina bien...

Régulièrement nous allions à la direction de Kuwait Oil Company prendre nos directives et nous approvisionner en explosif, sur la route nous passions un chek-point de l'armée kuwaitienne dont les soldats se contentaient d'échanger avec nous un signe d'amitié...ce jour là, à l'aller tout se passa comme à l'accoutumé; c'est au retour que, brusquement, un militaire se précipita au milieu de la route en nous mettant en joue de son arme...nous étions peut-être à trente mètres et l'approchions rapidement.. impossible de s'arrêter...A l'arrière le chef mécanicien américain plongea sur le plancher, l'ingénieur français a ses côtés essaya de se faire tout petit, Erick Ajas, un autre ingénieur français tenait le volant et ne pouvait donc que faire une prière et moi qui était assis à la fameuse place du mort m'imaginais déjà sentir les balles..Comme nous arrivions à toucher ce soldat, il s'écarta, releva son arme et éclatta de rire..Pas nous !....
Jean Bressot, l'Ambassadeur de France nous rendit visite sur le champ, j'en profitais poiur lui remettre une circulaire que le gouvernement koweitien nous avait faite parvenir et qui disait que, dorénavant, seul les ressortissants Américains et Britaniques seraient exantés de taxe d'aéroport et que nous, Français devrions payer cette taxe à partir de ce jour...Jean Bressot me dit être choqué et promit d'agir...Il le fit peut-être mais n'obtint aucun résultat.

L'équipe française composée d'une centaine de foreurs dont une vingtaine de Français à etteint 13 puits en feu et n'à eu aucun blessé..Le gouvernement koweitien avait exigé que l'Ambassadeur de France s'engage à ce qu'aucun pompiers français ne reste au Kowait une fois le dernier puits éteint, nous fûment donc obligés de demander l'aide de la police locale pour nous aider à rapatrier nos Philipins qui, pour beaucoup, voulaient rester sur place... nous ne leur avons rendu leurs passeports qu'une fois les contrôles de police passés !

Les pompiers français pensaient prendre un avion Air France pour rentrer et arroser cette mission avec du champagne etc....l'avion leur joua un mauvais tour, il tomba en panne à Barhein et ce fut à bord d'un avion de Kuwait Aiways, sans alcool, qu'ils rentrèrent à Paris !


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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 08:40

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