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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 15:46

Personnelement j'ai participé à de très nombreuses fracturations dans le but d'augmenter la production de réservoirs de pétrole et plus souvent de gaz...ceci en hollande mais aussi en Seine et Marne !...il s'agissait surtout de réservoirs grèseux mais aussi de réservoirs calcaires sans causer le moindre problème...le débit espéré n"est pas toujours atteint et les pressions de fracturation sont toujours calculées à partir du stress in situ et juste suffisante pour ouvrir des fissures dans la formation visée, les fluides injectés sont de l'eau dont le pH doit être basique, un polymer pour viscosifier cette eau et quelques très faibles quantités de fluidifiant...du sable, des billes de verre ou de plastique pour guarder les fissures ...pour la production il ne faudra, au maximum, que quelques dizaines de m2....Les appareils de forages sont retirés dès le puits terminé et un arbre de noël ou une pompe de faible dimensions prendra sa place...Mais, jusqu'à ce qu'on aie foré des puis et testé des formation succéptibles de produire des hydrocarbures on ne peut que faire des hypothèses et des élucubrations, le forage à toujours été un investissement à très haut risques...Dans l'hypothèse ou le gaz ou pétrole de shiste existerait et serait économiquement rentable au niveau de la France, il faut réaliser que cette production arrivera très vite à sa fin en raison de la nature des terrains !...

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 06:18

Un camarade, présent depuis un bon moment à Miri, marié à une jeune femme Iban, devant passer un week-end dans sa belle famille, m'invita ) les accompagner lui, son épouse et leur petite fille.. le village, ou plus exactement la " Long House " où vivait sa belle famille se trouvait en pleine forêt, une forêt équatoriale...La piste en lateritte, de la boue et des ornières...après avoir traversé de nombreuses plantations de palmier à huile , il fallu abandonner le 4x4 pour emprunter un sentier de brousse sur plusieurs kilomètres...au bout d'un certain temps j'aperçu, parmis la végétation luxuriante, trois ou quatre longues bâtisses sur pilotis et recouvertes de tôles ondulées.La belle famille de mon collègue vint à notre rencontre, nous guida vers la plus grande huttes qui comportait un large couloir sur toute sa logueur et nous fit entrer  dans une grande pièce qui tenait lieu de salon..le beau père prit son fusil et parti en brousse avec deux chiens pour essayer de prendre du gibier pour le repas...je ne saurais dire ce qu'on me fit manger mais, pour le déssert, on nous servit un fruit , à grains, succulent mais, répandant une odeur horrible ...Le beau père raconta ses d'boires avec les Chinois, ayant l'intention de faire un élevage de volailles, il s'était rendu à Miri, dans l'intention d'achetert quelques poules mais les Chinois qui étaient  à en posséder refusèrent de lui en vendre ne fusse qu'une !...Il était convaincu, et mon collègue aussi, que les Chinois tenaient à conserver l'exclusivité de cet élevage... la conversation qui suivit me fit comprendre que les Ibans ne portaient guère les Chinois dans leurs coeurs..d'après eux c'était les mêmes Chinois qui se livraient à la déforestation de la forêt naturelle, détruisant l'habitat de gibier, pour faire des plantations de palmiers à huile...  Quand on sait que se sont d'anciens coupeurs de têtes !...Après une nuit agitée sous la tôle ondulée sur laquelle tanbourinait la pluie, ce fut le retour vers Miri et la civilisation...

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 06:16

La Swamp Barge ( barge de marais ) Juno, appartenant à la société américaine International Drilling Company avait commencé sa longue carrière en Louisiane puis, avait foré à Bornéo avant d'échouer au Nigéria où elle était arrivée dans un pitre état...La pénurie de Swamp Barge, dans cette zone, fit qu'elle fut louée par la société pétrolière texane Tenneco pour forer un puits dans le delta du Niger, en association avec Mobil. Je fus mloué , par Géoservices, à Tenneco, comme gélogue de sonde et je pris, à Lagos, l'avion de Mobil, un " Caribou ", avec un cheval ailé, sigle de Mobil, peint sur la carlingue...Après avoir atérrit à Warri, je me rendis au port où était la barge, un vrai tas de ferraille que l'équipage américain s'efforçait de remettre en état...Je fis la connaissance des deux consultants américains représentant Tenneco, un superintendant et un ingénieur sympathiques et professionnels...Ils me firent visiter la barge, conçue pour forer en Louisiane elle disposait de quartiers très restreints pour loger l'équipage, une salle à manger, un dortoir, deux chambres et deux bureaux; les toilettes donnaient directement dans la salle à manger et les couchettes du dortoir étaient de simples cadres de bois avec des planches posées dessus comme sommier...Le derrick avait été tordu puis redressé, une lampe clignotante servait de compte coups de pompe...le treuil de forage se trouvait derrière la salle à manger et le dortoir quand au compound il se situait sous le dortoir...Il n'y avait, bien sur, aucune isolation phonique et mieux valait regarder où on posait les pieds car les ponts métaliques avaient subits des années de corrosion et on riquait, à chaque instant, de passe au travers...L'équiopage termina un semblant de remise en état, le laboratoire géologique fut installé avec ses capteurs et la barge navigua, tirées par les remorqueurs, vers le site de forage dans le delta; elle fut installée dans un slot, creusé par une drague, dans la berge d'un bras du fleuve...On commença àn forer et je me rendis rapidement compte que le bruit et le manque de sommeil me donnait une migraine permanente qui necéssitait une prise d'aspirine dès le début de la journée...Le premier repas fût mémorable : un petit poulet corriace et qui resista à tous les couteaux à partager entre douze personnes...nous fûmes heureux de voir les manoeuvres locaux, qu logeaient dans un " House boat " accosté à la barge, se mettre en grève pour obtenir une meilleure nourriture...Le puits fut foré malgré ces mauvaises conditions de vie qui allèrent jusqu'à des toilettes bouchées en contact direct avec la salle à ùmanger !...Je quittait la barge, sur le Niger, pour Warri à bord d'une chaloupe sans toit, remplie d'indigènes, et passait une journée sous un soleil écrasant dans le bruit du moteur et en respirant les gaz d'échappement..J'arrivais vers le soir à Warri ou je débarquait dans la boue de la berge et me retrouvait dns un quartier indigène où personne ne m'attendait...je commençait à marcher tout en ne sachant pas très bien où j'allais...fort heureusement, après un moment qui me parrut long, je vis venir à moi Beneth Okpara, le représentant de Géosevices à Warri, un ancien lieutenant de l'armée biafraise !...Avant mon départ, le superintendant me demanda si je ne pensais pas qu'il aurait dû refuser cette barge...je lui laissais ses doûtes mais, quand Vincent Ebhu, le patron de Géoservices à Lagos, me demanda de revenir dans les mêmes conditions, il eu beau y mettre le prix, je refusais catégoriquement !

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24 novembre 2013 7 24 /11 /novembre /2013 06:15

   Après l'allumage des   moteurs à poudre auxiliaires entraînant la turbine hydraulique et le générateur électrique, les moteurs de propulsion, accélérateur ( booster ) et moteur de croisière devait s'allumer une fois 75% de la puissance atteinte...ils refusèrent la mise à feu...le contact de mise à feu se faisaient par deux plots à ressort sur la rampe de lancement...je devait donc aller à la rampe pour isoler ses contacts du missile...bien sûr je trainais et l'officier chargé du tir, le lieutenant de vaisseau Philipe Vigier, commençais à s'impâtienter et finalement se facha en me demandant " Qu'est-ce que vous attendez "...il en avair de bonnes...ce ne serait pas lui qui serait sur le missile si ce dernier décidait se partir...finalement j'ouvrais la porte du local contrôle et m'élançais jusqu'à la rampe, grimpais sur le missile et isolas les contacts à l'aide de deux cartons que je tenais toujour prêts dans une poche...je rentais essouflé au contrôle missile et mis quelques temps à reprendre mes esprits en réalisant que ça s'était bien passé et que j'étais toujours en vie....le personnel servant les armes, canonniers ou torpilleurs, est souvent confronté à ce genre de situation...si un obus refuse de partir après deux percussions on doit ouvrir la culasse, extraire la cartouche, ouvrir la porte de la tourelle et jeter la munition à la mer; etc...

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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 08:27

Le ministre de l'agriculture de la France en accord la commission européenne a décidé de continuer la course folle de l'agroalimentaire breton ! En continuant à essayer de faire vivre la filière poulet exportation de basse qualité aux frais de l'état et donc du contribuable, le gouvernement enfonce la France...ce poulet produit avec du maïs, très mauvais pour l'environement, favorisant l'érosion des sol et nécéssitant énormément d'eau, d'azote, sous forme de nitrate, ainsi que de pesticides mais aussi de soja et de maïs d'importation, très cher, dont la culture nescéssite souvent de le déforestation et augmentant l'effet de serre; tout cela pour produire du poulet dont le prix de revient est bien supérieur au cours mondial alors qu'il doirt être à un prix de marché inférieur à ce dernier vu sa basse qualité...En outre, il est bien connu que la concentration d'êtres vivants favorise les épidémies qui sont traitées par des antibiotiques dont l'efficacité est en chute libre !...Que fait-on pour résoudre les polutions engendrées par ces élevages ?...Toute autre industrie est immédiatement mise en demeure de faire cesser ces nuisances sous peine d'astreintes puis, de fermeture !...

Cet élevage aurait un avenir selon le ministre...rien de plus facile que d'élever du poulet n'importe où dans le monde en important l'aliment pour les rares pays qui ne l'ont pas et surtout en ne l'important pas pour les pays qui l'ont. Le Brésil et l'Amérique du Nord ont de vastes étendues, peu pêuplées, ou la polution a beaucoup moins d'importance que dans des régions surpeuplées comme la Bretagne et les régions du sud bénéficieront d'une main d'oeuvre à bon marché pour longtemps encore...

Au large du Qatar, les poulets de Doux servaient à appâter les nasses des pêcheurs en 1990.. les mérous adoraient ça....j'en suis témoin

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 17:40

La prostitution est le plus vieux métier sur terre; je me demande même si Eve ne l'a pas pratiqué...ces filles l'on certainement fait...Il y a de multiples formes et, généralement il s'agit d'obtenir une faveur en séduisant le mâle...la raison réelle de la copulation est la reproduction de l'espèce et tout les êtres créés par la nature pratiquent une forme quequonque de séduction dans ce but tout en l(ignorant généralement. La nature a ajouté le plaisir à l'attraction des sexes opposés, plaisir intense qui en fait une prioprité pour la majorité des humains et, si la fécondité à longtemps causé une retenue pour les femmes, la venue de moyens de contraception faciles d'accès, très sûr et pratquement sans risque, les a libérées...reste les maladies sexuellement transmissibles dont la pire actuellement, le sida..Dans l'antiquité, il semble que la prostitution était chose courante, il semble même que des femmes se soient protitiuées à des animaux, des prètresses egyptiennes semblent avoir eu des rapports sexuels avec des boucs et l'ancien testament parle de prostitution avec des animaux...Il y eu aussi de la prostitution sacrée en Asie Mineure et, enfin, de la prostitution obligatoire pour les femmes de bonnes familles, à Rome, sous Néron....Elle à été chose courante un pêu partout dans le monde et, si des tentatives pour l'éradiquer ont souvent eu lieu elles ont toujours échoué...déportations vers le nouveau monde sous l'ancien régiome, loi Marthe Richard etc...Elle à été toujours tolérée dans les ports en raison des nombreux passages de marins ésseulés et toutes les armées ont eu leurs prostitiées qui les suivaient même à la guerre, les BMC de l'armée française ont durés jusqu'à la guerre d'Algérie et des pensionnaires de BMC ont été décorées pour avoir accepté de rejoindre des soldats en premières line, en Indochine...là bas, aussi, les mariages pour la durée du séjour étaient reconnus par les autorités française et pourtant, pour moi, ce n'était qu'une forme de prostitution !...J'étais élève, à l'école de cannonage, sur le batiment de ligne " Jean Bart ", à Toulon, en 1959 et, bien que la fameuse loi " Marthe Richard " avait interdit les maisons closes depuis la libération, il y en avait dans cette ville dans un quartier que l'on appoelait " Chicago "; l'accès de ces maisons closes était interdit aux élèves des écoles militaires, surtout en raison de nos ages car nous étions mineurs pour lapluspart mais nous étions reçus l'après-midi car nous nous contezntions de parler avec les filles et ceci les distraillait agréablement...Une seule fois il y eu un problème, un camarade s'y trouvait quand son père, qui était brigadier de police à Toulon, vint faire un contrôle dans cet établissement !...je passe les détails que chacun peut imaginer..les filles étaient de conversation très agréable et nous sympathisions avec elles comme des camarades.

A Funchal, port de Madère, il existait une rue Casanova qui ne comporte que des maisons closes et où les filles pratiquaient ce que l'on apelle de l'abattage ( des relations sexuelles sans discontinuer ) lors du passage d'escadres et à Las Palmas, aux Canaries, de jeunes garçons proposaient leurs soeurs, là il n'y avait aucun doute, c'était dû à la misère...tout comme en Afrique noire et en beaucoup d'autres régions. A Warri, au Nigeria, il existe une boîte de nuit casino "le " River Valey ", quartier général des prostituées, qui est située à proximité d'une résidence ou sont logés des expatriés, en célibataires, d'Elf...Quand il  !arrive que la police fasse une descente dans ce lieu, de très nombreuses filles trouvent un refuge à cette résidence ou les policiers n'osent pas s'aventurer !...La prostitution existe partout, plus ou moins tolérée, des responsables de la ligue arabe m'en ont fait connaitre au Caire, j'en ai rencontré à Gardahia, dans le Sahara, en Algèrie, en extrème orient on en recontre des deux sexes, peut-être devrais-je dire des trois...en Amérique où  on trouve des maisons closes c'est chose courante , comme en Allemagne avec les Sex Center et la rue des vitrines de Hambourg, aux Pays Bas où on trouve aussi des vitrines et où il existe des " Sex Farms " à la campagne...

C'est souvent un moyen d'échapper à la misère...il arrive aussi que des gens de peu de moralité cherchent à en tirer profits mais, il existe certainement quelques filles qui en tirent du plaisir et il y aura toujours des hommes qui auront envie ou besoin d'assouvir leurs instincts et, fort malheusement, certains sont faibles de caractère et assouvirons ces instincs à n'importe quel prix et, pafois, par la force causant des drames !

Il y à, bien sûr, une prostitution masculine, travestis et de transexuels ... 

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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 15:14

J'étais en Virginie, dans une école de l'US Navy, en 1962 et 1963, Jhon Fitzerald Kennedy était président des Etats Unis d'Amérique, un jeune président que la pluspart des Américains adoraient et, quand on en parlait avec eux, ils le comparaient souvent à Dwit Eisenhover, un très respectable ancètre mais, beacoup trop rigide selon eux...Jhon était entouré d'une très jeune famille et beaucoup de familles américaines prenaient cette famille en exemple, ou plutot à l'image qu'elle donnait...Jhon était un héros de la guerre de Pacifique, il y avait commandé la vedette lance torpilles PT 109 et avait sauvé son équipage quand elle avait été coulée lors de l'attaque d'un destroyer japonais...Jhon en avait gardé une raideur à une jambe. Lors de la crise de Cuba, il sut éviter une guerre et le peuple américain le suivit totalement, il craignait un bombardement nucléaire à partir de Cuba...j'eu quelques inquiétudes lorsque le président français, Chrles De Gaule, repondit " Niet " à la demande des Américains d'intercepter, dans La Manche, les batiments soviétiques transportant des missiles à Cuba, je craignait fort de me retrouver entre deux MP chargé de me mettre hors de portée de nuire...J"eu une autre occasion d'éprouver quelques craintes, du côté américain, quelqu'un décida que puisque je touchait une solde du gouvernement américain, il n'y avait aucune raison que je ne participe pas au renforts envoyés à Guantanamo...Un coup de fil à l'attaché de défence français, à Washington, rêgla heureusement le problème et e me vengeais, en quelque sorte, en en profitant pour sortir le soir avec des femmes d'aviateurs de la base aéronavale voisine, Océana Naval Air Station, qui passaient la nuit à survoler Cuba...

J'étais rentré en France depuis un certain temps quand, entrant dans un bar, à Recouvrance, la serveuse qui me connaissait bien, m'annonça que Jhon Kennedi avait été assassiné...J'en eu les larmes aux yeux !...

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 20:42

La ville de Naples est alimentées en gaz de shiste depuis des décennies. Quand je mz suis marié, en 1977, la société Géoservices m'a offert un voyage de noces au sud de la botte italienne en m'envoyant comme géologue de sonde sur un appareil de forage de la société  Saipem du groupe ENI qui faisait un puiots pur la Société Pétroliféra Italiana, une société américaine, comme ne le dit pas son nom, qui alimente la ville de Naples en gaz.  Ce gaz se trouve dans de très fines couches sableuses inclues dans un niveau épais d'argile. Ces niveaux de sables sont si fins qu'il est impossible de les détecter par les diagraphies électriques, les seuls mouens sont la courbe d'avancement lors du forage et la détection des pics de gaz lors de la traversée de ces sables par le trépan...Il s'avère que la production de ce champ est suffisant pour la consomation en gaz de Naples et ceci sans fracturation...Ces gaz de shiste, presque exclusivement du méthane, sont très courants lors de la traversée des couches d'argile mais, ce qui est moins courant est une production importante et, comme le méthane est le gaz produisant le moins d'énergie, ces niveaux présentent rarement un intéret économique...Je crains que la fracturation n'apporte que amélioration passagère car les argiles étant très peu perméables il faudra engendrer beaucoup de fissures et, éventuellement,renouveler fréquement la fracturation...fractures qui au bout d'un temps relativement court se fermeront du fait de l'écrasement progressif des grains de sable ou des billes de plastique injectés pour garder les fractures ouverttes ...

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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 08:27

Dans le forage les problèmes que pose l'H2S sont nombreux, ils nécéssitent d'abord des mesures de sécurité très importante pour le personnel mais, étant un gaz acide, il occasionne aussi une corosion des métaux et les caoutchoucs et plastiques sont fortement déteriorés.

Au cours d'une stimulation sur un puits à gaz en Hollande, une unité de la société Nowsco avec du personnel allemand devait descendre un tube flexible continu dans un puits situé sur une plateforme de production, non loin d'une ferme comportant une habitation. Le but de l'opération était le nettoyage du puits après une fracturation et de faire ressortir le sable non rentré dans la formation. Pour cela il fallait descendre le tube, pomper du méthanol et, en ouvrant le puits et le faisant débiter, remonter le sable...Trois bacs ouverts, près du puits et de l'unité de pompage de Nowsco, contenaient 300 m3 de méthanol. Une unité de travail au cable, sur camion, sorti la valve de sécurité installée dans le puits et qui aurait empêché le passage du tube...Le personnel de Nowsco installa son matériel, le rouleau de tube et l'injecteur auquel était joint un système de vannes de sécurité à installer sur la tête de puits, le poste de commande installé sur camion et la pompe. Le responsable de la NAM ( consortium Shell-Esso en Hollande ) ouvrit les vannes de la tête de puits et le chef d'équipe de Nowsco commença à faire descendre son tube...la pression du réservoir étant de 800 bars il lui fallait pomper du méthanol pour maintenir, dans le tube, une pression suffisante pour éviter un écrasement du tube par la pression du puits. Une vanne annulaire en plastique permettait, normalement, de fermer le puits autour du tube en laissant le puits débiter par une vanne latérale règlable,le mélange gaz-méthanol qui était envoyer sur la torchère et brulé...au but d'un moment, le chef d'équipe Allemand commença à s'agiter et me fit signe de le rejoindre dans le cabine de commande...il me montra qu'il n'arrivait pas à fermer la vanne annulaire et me demanda de tuer le puits mais, si cela était prévu, le camion pompe prévu pour pomper du bromure dans le puits et contenu dans un réservoir sur le site, le chef du service production de la NAM avait jugé inutile de le laisser là étant donné que l'unité Nowsco comportait une pompe...mais il était impossible d'utiliser la pompe de l'unité dans ce cas de figure...je commençait à paniquer en pesant aux trois bacs de méthanol et à la ferme voisine..;en dernière extrémité je pouvait demander au Hollandais responsable de la platefo de fermer les vannes de l'arbre de noel et au chef d'équipe de Nowsco de couper son tube qui serait resté dans le puits...comble de déveine, le téléphone tomba en panne...je n'arrivais pas à prendre de décision car exécuter la solution extrème signifiait qu'il faudrait ensuite faire venir un appareil de forage sur le puits, repècher le tube et stimuler à nouveaux le puis qui n"aurait jamais retrouver sa produduction d'origine...Fort heureusement le chef du service inginièrie de production, dont je dépendait, vint aux nouvelles...Il comprit très vite la situation, sauta dans sa voiture et fonça à la ville proche, Coevorden, où il y avait une base Halliburton avec des camions pompes...en quelques minutes un camion arriva, pied au plancher, en faisant hurler son klacson, et on brancha les tuyaux avec des marteaux ordinaires, très prudemment et pas très rassurés, car nous n'avions pas de marteaux en bronze qui ne font pas d'étincelles..Le puits fut vite tué avec le bromure qui contra la pression et le stress que je ressentait me quitta...tout ce temps j(avais envie de m'éloigné du puits mais, je voyais que le Allemands m'observaient et qu'au moindre signe de panique de ma part, ils se seraient enfuis...Je pensais devoir donner l'exemple ! ..

L'enquète révèla que l'unité Nowsco venait d'intervenir sur un puits produisant de l'H2S en France et que ceci n'avait pas été inscrit sur le registre de sécurité...au cours de l'intervention sur ce puits, l'H2S avait rogé la garniture de la vanne annulaire, la rezndant inopérante et, comme c'était la rêgle jusque là,  l'agence de sécurité gouvernementale des Pays Bas, ne demande de contrôle qu'un fois par an, nul ne fait les test prévus internationalement et qui nous auraient évité ce problème !...Les tests de sécurité doivent toujours être pousser à l'extrème et, comme disent les Américains " Ce qui peut se produire l'a déjà fait et ce qui ne peut pas se produire ne va pas tarder à le faire ! "

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 17:38

J'ai bi'en connu l'U.S Navy pour avoir passé deux ans en son sein comme stagiaire et je dois dire que les forces armées U.S. ony le sens de l'organisation.Il se trouve aussi qu'elles ont des moyens bien plus importants que tout les autres nations  qui, m'a-t'on dit, coûte bien plus au contribuable américain que l'armée française ne coûte au contribuable français...évidemment, nous avons une politique sociale très différente ...Leur technologie est bien en avance sur la notre, nous avons dû leur acheter des missiles sol-air parce que nous ne parvenions pas à mettre au point les notres...nous étions au système de pousuite du chien alors qu'eux interceptaient des buts futurs...et si nous connaissions la charge à billes nous ne parvenions pas à trouver la soudure des charges à barreaux !...L'U.S.Navy fit, tout de même, appel à la France pour lui fournir des missiles filoguidé SS11 et SS12 pour équiper les verdettes fluviales au Vietnam... Actuellement nous nous trouvons dans l'obligation d'acheter des drones chez eux parce que nous ne parvenons pas aà en faire !... 

Lors de l'extinction des puits de pétrole au Koweit , la logistique américaine fit des merveilles, elle remit en service l'aéroport et sa tour de contrôle et organisa l'arrivée des pompiers de toutes les nations participantes et de leur matériel puis, centralisa et coordonna l'action des pompiers, elle dû, cependant, faire appel aux soviétiques et a leur Antonov 122. L'équipe française marqua son indépendance en construisant une base éloignée, a Jhara, au nord de Koweit city et en ayant sa propre petite logistique mais restait très dépendante des américains...enfin, moins que les autres...

Aux Phillipines il semble que ce soit la même chose, les Américains ont, semble-t'il, organisé le pont aérien et avance très rapidement dans l'organisation de la logistique !...On à curieusement vu des avions cargo de l'armée suédoise mai, aucun avion français...Je croyais pourtant l'armée suédoise moins importante que l'armée française ...enfin, les Suédois ne sont pas répansdus dans le monde à guerroyer !

La logistique de l'industrie du pétrole et, pariiculièrement du forage, a beaucoup de ressemblance avec cette logistique militaire américaine, elle est elle aussi d'une efficacité presque sans faille et pratiquée dans l'urgence ! 

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