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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 11:53

A la fin de mon contract avec la société Horwell, le PDG de cette dernière parla de moi avec Anne Lauvergeon qui mettait au point un système de mesures dans les forages, il prit rendez-vous pour moi mais, je ne saios pouirquoi, ce rendez-vous ne se concrétisa pas...Bien des années plus tard, le téléphone sonna et, quand je décrochais, une voix de femme me demanda si j'étais prêt à prendre en charge l'exploration minière pour Aréva, je réponds que oui et elle nous parlâmes quelques temps...elle me demanda si je n'avais pas peur de commander un milier d'employés locaux et prendre en charge une usine...Je répondis que commander des locaux était une abitude et le tout était de se montrer compétant et juste avec eux. C'est alors qu'elle me dit être Anne Lauvergeon, d'avoir eu mon CV par un agent, et qu'elle allait demander au DRH de me contacter rapidement...Il n'y a pas eu de suite, peut-être est ce une bonne chose !

Auparavant, j'avais travaillé comme coordinateur pour l'Andra, l'agence de traitement déchets nucléaires, pour les carottage de recherches d'implatations de stockage souterrain dans la Vienne. Ces carottages étaient éffectués par un  " slant rig " ( appareil de forage incliné ) d'une société britanique généralement utilisé en forage de reconnaissance minier, avec un train de tiges minier, plus épais et robuste que pour le forage pétrolier ou géothermique. Les carottes étaient analysées par le Bureau de Recherches Géologiques et minières. Nous avions des problèmes avec les opposants, des écologistes, anti-nucléaires et agriculteurs et étions protégés par, des vigiles et des maîtres-chiens avec leurs chiens. Le site était entouré de grillage et les maîtres chiens devaient sortir leurs chiens pour leur faire faire de l'exercice; un matin, un des maître chien tenta de faire sauter le grillage de trois mètres de haut à son chien...le chien se prit, par une patte arrière, dans le grillage, la maître, bien sûr, tenta de le libérer...le chien, affolé, le mordi cruellement et, après avoir fait venir un médecin, je téléphonais au quartier général de l'Andra pour demander si je devais faire un raport d'accident..on m'en demanda la raison et je crois pouvoir dire que mon réponse causa bien des plaisanteries...

Les oposants nous suveillaient constament et, lorsque nous avions à déplacer l'appareil, les transport se faisaient de nuit, après qu'un commissaire des renseignements généraux, affecté à l'Andra, nous eu donné le feu vert. Nous ne faisions pas confiance aux gendarmes qui vivaient avec les habitants et pouvaient mettre les opposants au courant de nos actions aussi, nous postions des vigiles aux points stratégiques et n'effectuions ancun mouvement avant minuit ou une heure de matin, avec des voitures de reconnaissance devant les convois...une nuit, au cours d'un mouvement, le chef des vigiles s'aperçu qu'il lui manquait une équipe...après de longues recherches on trouva ses quatre gars sur un parking de supermarché dansant autour de leur voiture en feu et chantant " mon beau sapin "...Il fallait faire confiance à ces gens !

Le BRGM avait transformé un hangar de stockage, au village à côté, en laboratoire et je lui faisait parvenir les carottes sous escorte de vigiles pour éviter un sabotage éventuel des opposants 

A un moment le bruit courru que les opposants voulaient enlever l'un des cadres, personnellement je fit, à mon tour, courrir le buit que j'étais armé et, comme le patron de l'auberge où je logeais ainsi que les client du bar me considéraient comme quelqu'un d'assé mystérieux ayant beaucoup roulé sa bosse, j'étais assez tranquille...Il n'enfut pas de même pour un collègue qui pensa être suivit lors de ses trajets..Il faut dire que le directeur local de l'Andra bénéficiait d'un garde du corps !...

Une fois, un jour de relève d'une équipe de forage, les opposants nous encerclèrent, il entourèrent le site de bottes de paille sur trois hauteurs... je les voyais venir aussi, je téléphonais à la direction locale, demandant qu'on mette les pompiers en alerte....le gars chargé d'obtenir les autorisation des cultivitateurs voulu aller discuter avec eux disant qu'il les connaissait très bien et que c'était de amis...nous l'en avons dissuadé et, peu de temps après, ils remplissaient sa voiture de paille et y mettaient le feu !...Les vigiles qui, pour la plupart, avaient une expérience de mercenaire, allèrent chercher l'équipe arrivante et les ramenèrent au chantier à travers champ et par les fossés, sans problème mais, il fallait faire sortir l'équipe partante et là, nous eumes quelques problèmes...il y eu pas mal de discussions et les filles opposantes acceptaient le départ de ces jeunes gens s'ils laissaient leurs vètement sur place !...après une ou deux heures de palabres ils les laissèrent enfin partir et, après une nuit dans le froid et l'humidité, je dois dire aussi sous la menace des chiens, ils levèrent le camp !

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