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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 11:10

J'ai eu l'occasion de travailler deux fois dans la forêt gabonaise, dans la réserve d'Omar Bongo où nul autre que lui et ses invités n'avait le droit de chasser, c'était une réserve animalière et même écologique où, d'ailleurs la société pétrolière Shell, qui était opérateur sur le champ de Rabi Conga, avait un service de spécialiste botanistes qui était suposé rémédier à tous les dégats éventuellement causés à la végétation et au sol... Le président Omar Bongo avait fait construire une villa dans la base de Shell, aux frais de Shell, bien sûr, il n'y à séjourné qu'une fois lors de l'inauguration de la base !...

La première fois je dû remplacer d'urgence un superviseur de production victime d'un malaise cardiaque, je pris l'avion d'Air France pour Libreville où j'arrivait au petit matin   et passait les contrôle de police et de douane, obtain un visa et prenait l'avion d'Air Gabon qui assurait la ligne Libreville-Port Gentil...A Port Gentil je montait dans un avion assuranty la liason avec le champ de Rabi Conga où, d'après les pilotes, j'étais attendus avec impatience.. Après avoir survolé la forêt.on aterrit sur une piste en latérite en bordure du camp, ce camp était énorme et était un peu organisé comme une base militaire dans ce genre de secteur...il y avait un service de sécurité privé, commandé par un ancien militaire français, composés d'une centaine de vigiles locaux. Un ancien infirmier des Forces Nucléaires Stratégiques de la Marine Nationale dirigeait le service de santé et l'ancien capitaine du pétrolier " Belamya " le plus grand pétrolier du monde, s'occupait de la sécurité du travail... Le chef du service complètion, c'est à dire de la mise en état du puits pour la production, me fit visiter la base et le champ puis, rentra à Port Gentil où il était basé. Je pris mes fonction qui consistait a gérer les équipes de travail au cable et de préparation du matériel de production à descendre dans les puits et enfin, à équiper les puits déjà forés...ce travail était parfois épuisant à cause des heures irrégulières et du manque de sommeil, il arrivait souvent que je sois en obligation de demeurer sur le plancher de l'appareil plus de 24 heures et cela pouvait se renouveler souvent...enfin, la victime du problème cardiaque revint prendre son poste et je rentrait en France ;

Quelques années plus tard, on m'appela, vers 15 heures, pour me demander d'être à Port Gentil le landemain matin, j'étais chez moi, en Bretagne. On me dit qu'on m'avait réservé ma place d'avion pour Paris et la correspondance pour Libreville et Port Gentil...Mon épouse me conduisit à l'aéroport de Brest et j'arrivait à Roissy où je pris un taxi pour me rendre au siège de la société pétrolière Pérenco chercher mon billet d'avion pour le Gabon...Il y avait un tel embouteillage que je crus ne jamais arriver à temps, la société le croyait aussi car elle m'avait réservé une chambre d'hôtel et m'avait laissé un message me disant qu'ils seraient très heureux de me rencontrer le landemain...Je réussissait pourtant et fut accueillis le landemain matin, à l'aéroport de Port Gentil et immédiatement mis dans un avion qui décolla pour Rabi Conga, pas pour Shell cette fois mais pour une société française quio avait racheté une partie de la concession abandonnée par Shell...Rabi Conga avait queque peu changé mais je reconnu bien ce champ. .Je fus accueilli par un chaufeur avec un 4x4 et après quelques dizaines de kilomètres de piste nous arrivâmes à un camp de porta camp, sorte de container équipés comme des caravannes . De là , j'allais à l'appareil de forage de la société Horwell ou je devais remplacer d'urgence un superviseur qui avait un sérieux problème de caractères avec un superviseur de génie civil, c'était l'un de mes hommes de l'équipe française des pompiers du Koweit...Le monde du pétrole est petit.. je retrouvais aussi un technicien fluide de forage algérien, ou plutôt berbère, qui m'avait dit en Algérie " t'y est Breton toi ,.. t'y est donc un Chaoui de France ! ".ce chantier était au milieu de la jungle et à environ dix kilomètres du camp, installé lui-même dans la jungle. Quelque uns des expatiés braconnais, p^chant et chassant, capturant des crocodiles et des pythons...certains faisaient du jogging entre le camp et le site de forage jusqu'au jour ou l'uh d'entre eux arriva affolé en disant que quequechose l'avais suivit par la brousse en faisant beaucoup de bruit...probablement un gorille...

Une fois le puits terminé je rentrais à Port Gentil et, en survolant la jungle, j'eu la très grande chance de voir un troupeau d'héléphant, ce qui devient hélas, de plus en plus rare...Lors de mon premier séjour à Rabi Conga j'avais remaequé les panneau signalant des singes  le long des piste, un peu comme on signale d'autres animaux chez nous et les planteurs de bananes voisinant le champ allumaient des lampes à pétrole dans leurs plantations, le soir, pour éloigner les héléphants friants de bananes disaient-ils.

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